Fliteline organise des affrètements pour missions spéciales dans le monde entier : recherche d'avions, obtention des permis et des autorisations pour évacuations, aide humanitaire, évacuations sanitaires aériennes et opérations gouvernementales.

Appeler notre équipe missions spéciales

Affrètement pour missions spéciales

Trois façons d'intervenir

La plupart des clients nous appellent quand quelque chose s'est déjà produit. C'est pour cela que nous sommes organisés. Mais deux de nos trois modes d'intervention ne relèvent pas de l'urgence, et les opérations planifiées sont généralement moins chères, et toujours plus sereines, que les opérations réactives. Mieux vaut savoir dans quel cas vous vous trouvez.

Dites-nous dans lequel des trois cas vous vous trouvez, et nous répondrons en conséquence.

01

Intervention immédiate

Quelque chose s'est produit et le temps presse. Nous traitons l'avion, l'équipage et les permis en parallèle plutôt qu'en séquence, et nous vous disons dès le premier appel ce qui est réalisable dans votre délai.

02

Opérations planifiées

Retours gouvernementaux, relèves d'équipage en environnement hostile, logistique électorale, programmes de rapatriement programmés. Un travail récurrent, de forme connue, tarifé comme un programme, avec permis et autorisations obtenus bien à l'avance.

03

Contrats de réservation d'urgence

Un plan convenu avant d'en avoir besoin : aéroports désignés, types d'avions, points de rassemblement et un seul numéro à appeler. Les organisations dont les équipes travaillent dans des lieux difficiles ont un devoir de protection, et il coûte moins cher d'anticiper que de réagir.

Qu'est-ce qu'un affrètement pour mission spéciale, et quand en avez-vous besoin ?

Un affrètement pour mission spéciale est un vol organisé autour d'une situation, et non d'un horaire. Fliteline agit comme courtier : nous établissons ce qui doit réellement être transporté, trouvons des avions et des équipages habilités pour la mission, obtenons les permis et les autorisations, et coordonnons les autorités et les prestataires aux deux extrémités. L'avion est généralement disponible. Ce qui décide de la réalisation du vol, c'est la possibilité d'obtenir les documents dans le temps dont vous disposez, et la capacité de la destination à accueillir l'appareil.

Quatre situations, une seule réponse :

Des personnes doivent partir

Évacuation ou rapatriement, lorsque la capacité des lignes régulières a disparu ou que l'aéroport est fermé au trafic commercial.

De l'aide doit arriver

Fret humanitaire et équipes de secours vers des aéroports soumis à un trafic exceptionnel, à des infrastructures endommagées, ou aux deux.

Un patient doit être transporté

Avion sanitaire, configuration civière ou accompagnement médical, lorsque l'exigence clinique détermine l'avion.

Quelque chose ne peut pas attendre

Organes, produits sanguins, équipements hors gabarit, ou tout ce dont la valeur tient à l'arrivée avant une heure précise.

Si une ligne régulière existe et que les horaires conviennent, c'est moins cher et généralement plus rapide à organiser. Nous vous le dirons le cas échéant.

Besoin urgent d'un avion ?

  • Avion sanitaire et transport d'un seul patient : de 4 à 12 heures après confirmation
  • Évacuation de passagers : de 12 à 48 heures pour un premier avion
  • Fret humanitaire : de 24 à 72 heures, davantage pour les marchandises dangereuses nécessitant une dérogation d'État
  • Tout ce qui exige une autorisation diplomatique : des jours plutôt que des heures

Appelez plutôt que d'écrire. Nous pouvons lancer les demandes de permis pendant que nous précisons encore votre besoin.

Contacter notre équipe missions spéciales

Les permis déterminent la rapidité d'un vol

Un vol non régulier peut survoler un État et atterrir pour se ravitailler ou relever l'équipage sans autorisation préalable. Atterrir pour embarquer ou débarquer des passagers ou du fret exige l'autorisation de l'État, et personne ne peut vous la promettre.

Les aéronefs d'État, c'est-à-dire les vols militaires, douaniers ou de police, exigent une autorisation diplomatique d'État à État. Les marchandises dangereuses hors des règles ordinaires nécessitent une dérogation convenue par cinq États. Nous déterminons ce qui s'applique avant d'établir le devis.

Quel avion pour quelle mission ?

Pour une mission spéciale, l'avion se choisit selon la contrainte plus que selon la charge utile. Une piste endommagée, un patient qui ne peut pas rester assis ou une destination sans assistance en escale réduisent le choix avant même la capacité.

Rapatriement d'un patient

Rapatriement d'un patient

Avion typeJet léger ou intermédiaire, aménagé civière
Cabine / souteUne civière et une équipe médicale
PourquoiL'accès à la cabine prime sur l'autonomie
Voir la classe
Plusieurs patients

Plusieurs patients

Avion typeTurbopropulseur ou jet régional, configuration médicale
Cabine / soutePlusieurs civières et le matériel
PourquoiDe la place pour soigner plusieurs patients à la fois
Voir la classe
Évacuation d'un petit groupe

Évacuation d'un petit groupe

Avion typeDu jet léger au jet régional
Cabine / soute8 à 100 sièges
PourquoiRapidité d'organisation avant capacité
Voir la classe
Évacuation à grande échelle

Évacuation à grande échelle

Avion typeMonocouloir
Cabine / soute150 à 220 sièges
PourquoiUn avion, une liste de passagers, un départ
Voir la classe
Fret humanitaire, aéroport en état

Fret humanitaire, aéroport en état

Avion typeAvion-cargo monocouloir ou gros-porteur
Cabine / soutePont principal palettisé
PourquoiUn terminal fret en état de marche peut le décharger
Voir la classe
Fret humanitaire, aéroport endommagé

Fret humanitaire, aéroport endommagé

Avion typeAvion-cargo à rampe de chargement
Cabine / souteChargement autonome par la porte avant ou la rampe
PourquoiAucun chargeur de pont principal sur place
Voir la classe
Équipement hors gabarit

Équipement hors gabarit

Avion typeAvion-cargo à porte avant ou à rampe
Cabine / souteGroupes électrogènes, véhicules, station de traitement de l'eau
PourquoiLes dimensions écartent tous les autres avions
Voir la classe
Logistique médicale urgente

Logistique médicale urgente

Avion typeJet léger ou turbopropulseur
Cabine / souteOrganes, produits sanguins et tissus
PourquoiLes heures décident de la viabilité
Voir la classe

Décrivez-nous la contrainte plutôt que l'avion. Neuf fois sur dix, c'est elle qui décide. Les spécifications complètes de chaque type d'avion figurent dans notre guide des avions

Les missions que nous assurons

L'affrètement pour mission spéciale couvre un large éventail de situations. Voici les types de missions que nous organisons le plus souvent.

Ce qui se passe pendant la première heure

Six étapes, de votre premier appel au départ de l'avion.

  1. 01

    Vous appelez

    Pas de formulaire. Dites-nous ce qui s'est passé, où se trouvent les personnes ou le fret et quelle est votre échéance. Nous vous dirons pendant cet appel ce qui semble réalisable.

  2. 02

    Nous définissons le profil de la mission

    Combien, d'où, vers où, et s'il existe une dimension clinique, de sûreté ou de marchandises dangereuses qui change l'avion ou les documents.

  3. 03

    Nous vérifions ce qui est possible

    État des aéroports aux deux extrémités, horaires d'ouverture, assistance, carburant, et capacité de la destination à accueillir l'avion que nous enverrions autrement.

  4. 04

    Nous lançons les permis en parallèle

    Survol, atterrissage et, si la mission l'exige, autorisation diplomatique ou dérogation pour marchandises dangereuses. Ces démarches avancent en même temps que la recherche de l'avion, et non après, car ce sont généralement elles qui prennent le plus de temps.

  5. 05

    Vous validez, nous contractualisons

    Nous vérifions le certificat de transporteur aérien de l'exploitant et ses spécifications d'exploitation, son assurance et la documentation de navigabilité de l'avion concerné, et, pour les missions médicales, l'accréditation clinique du prestataire.

  6. 06

    Nous pilotons la mission

    Un interlocuteur désigné, des points d'étape aux intervalles convenus, et la coordination avec les autorités, les prestataires et les destinataires jusqu'à la fin de la mission.

FAQ sur l'affrètement pour missions spéciales

Vous découvrez l'affrètement pour missions spéciales, ou vous vous demandez comment Fliteline peut intervenir ? Parcourez notre FAQ pour obtenir les réponses aux questions les plus courantes.

Cela dépend davantage des permis que de l'avion. Le transport d'un seul patient prend de 4 à 12 heures après confirmation. Une évacuation de passagers demande en général de 12 à 48 heures pour un premier avion. Le fret humanitaire prend de 24 à 72 heures. Tout ce qui exige une autorisation diplomatique prend des jours, car c'est une démarche d'État à État qui échappe à notre contrôle.

L'affrètement d'urgence est tarifé par mission, et non d'après une grille, et deux éléments le font varier qui ne s'appliquent pas à un affrètement ordinaire. Le positionnement, car l'avion adapté le plus proche est rarement près de chez vous et, pour une évacuation en aller simple, vous payez les deux sens. Et l'accès, car l'aéroport qui peut vous accueillir n'est pas forcément celui que vous souhaitiez, ce qui ajoute un secteur, une nuit d'escale ou un transfert routier à l'arrivée. Nous chiffrons tout compris, et nous détaillons les éléments qui échappent à notre contrôle.

Rarement l'avion. Presque toujours l'un de ces quatre éléments : un permis d'atterrissage à destination, une autorisation diplomatique pour une mission en aéronef d'État, une dérogation pour marchandises dangereuses, ou un aéroport d'arrivée sans l'assistance ni le carburant nécessaires pour faire repartir l'avion. Nous traitons les quatre en parallèle dès le premier appel.

Ils sont censés être facilités. L'Annexe 9 de l'OACI impose aux États de faciliter l'entrée, le départ et le transit des vols humanitaires effectués par l'ONU ou pour son compte, ou par les États eux-mêmes, et de dédouaner sans retard leur personnel et leur fret. Mais l'Annexe 9 ne fixe ni procédure, ni autorité, ni délai pour la délivrance d'un permis : en pratique, cela dépend de l'État. Nous ne présumons pas d'une priorité, nous la demandons tôt.

Oui, avec un avion à configuration médicale et une équipe clinique, ou sous forme d'accompagnement médical sur un vol régulier lorsque c'est cliniquement approprié et nettement moins cher. L'exigence clinique détermine l'avion : le premier échange se fait donc généralement avec l'équipe soignante plutôt qu'avec nous.

Non, et aucun courtier ne l'est. EURAMI et CAMTS accréditent le prestataire exploitant : l'entité qui détient le certificat de transporteur aérien, exploite l'avion désigné et fournit l'équipe clinique. CAMTS précise expressément que le courtage n'est pas une pratique acceptable pour un service accrédité. Nous vérifions l'accréditation, y compris les avions précis qu'elle couvre, car l'accréditation EURAMI est accordée par immatriculation et non par société.

Plus vite que n'importe quelle limite publiée, et personne ne devrait vous en annoncer une. Le guide du Conseil de l'Europe refuse lui-même de fixer des durées d'ischémie froide optimales, au motif que des chiffres fixes conduisent à écarter des organes utilisables. Il indique que plus c'est court, mieux c'est, et signale qu'une durée d'ischémie froide prévue supérieure à quatre ou cinq heures pour un cœur, soit plus de deux à trois heures de transport net, est un critère de décision. Nous planifions selon la fenêtre de l'équipe clinique, et non selon un tableau.

Oui, et c'est moins cher et plus serein que de réagir. Un plan d'urgence fixe les aéroports de départ, les types d'avions, les points de rassemblement et un seul numéro à appeler, avant qu'il se soit produit quoi que ce soit. Les organisations dont le personnel travaille dans des lieux difficiles ont généralement un devoir de protection qu'un plan satisfait et qu'un numéro de téléphone ne satisfait pas.

En général l'organisation qui demande le vol : entreprise, assureur, ONG ou gouvernement. Pour la réponse aux catastrophes dans le cadre de l'UE, la Commission peut cofinancer le transport de l'aide au titre du mécanisme de protection civile de l'Union, jusqu'à 55 % des coûts éligibles, et jusqu'à 85 % pour les capacités préengagées. Nous vous dirons si cette voie vous est ouverte.

Souvent oui, et parfois seulement avec une dérogation. Les règles de l'OACI permettent aux États d'accorder une dérogation aux exigences ordinaires sur les marchandises dangereuses en cas d'extrême urgence, lorsque les autres moyens de transport sont inadaptés ou lorsque le respect de ces exigences serait contraire à l'intérêt public. Une dérogation exige l'accord de cinq États, contre deux pour une autorisation courante : c'est pourquoi il faut la lancer en premier.

Pourquoi les organisations appellent Fliteline

En appelant Fliteline pour une mission spéciale, vous appelez un courtier qui décroche, traite les permis en parallèle dès la première heure et vous dit quand un affrètement n'est pas la bonne réponse.

01

Nous décrochons, et nous vous disons pendant l'appel ce qui est réalisable

Pas de formulaire ni de rappel. Appelez notre ligne 24 h/24.

02

Nous traitons les permis en parallèle, pas après

Les autorisations sont généralement l'étape la plus longue d'une mission spéciale : elles démarrent donc dès la première heure, sans attendre la confirmation d'un avion.

03

Nous vérifions le volet clinique autant que le volet aéronautique

Pour les missions médicales, nous contrôlons l'accréditation du prestataire et les avions précis qu'elle couvre, et pas seulement le certificat de l'exploitant.

04

Nous vous disons quand un affrètement n'est pas la bonne réponse

Parfois, un accompagnement médical sur une ligne régulière, ou une capacité humanitaire déjà présente sur le terrain, fait mieux et pour moins cher.

Nos services d'affrètement aérien

Les missions spéciales sont l'un des six services que nous organisons. Si votre besoin concerne le fret, des passagers, un jet privé ou un avion en wet lease, nous nous en chargeons aussi.

Nous contacter

Parlez à un spécialiste de l'aviation.

Appelez plutôt que d'écrire. Dites-nous ce qui s'est passé, où se trouvent les personnes ou le fret et pour quand il faut agir. Pendant l'appel, nous vous disons ce qui est réalisable.

Nous contacter